
Pour l’emploi dans les hôpitaux, il est nécessaire de créer 100 000 emplois rapidement pour pouvoir faire face aux missions de service public.
Il est urgent de stopper toutes les suppressions d‘emplois en cours, conséquence directe de la mise en oeuvre de la loi HPST. Un large débat citoyen est nécessaire pour envisager l’avenir de notre système de santé. Dans l’action sociale, l’emploi est de plus en plus souvent mis à mal, de nombreuses structures ferment dans le cadre de réorganisation ou de difficulté de financement.
Devant la situation sociale aggravée par la crise, des milliers d’emplois seraient nécessaires dans le secteur de l’action sociale pour résoudre les besoins des usagers. En ce qui concerne les maisons de retraites combien de temps, encore, allons-nous continuer à accepter que les personnes âgées soient pris en charge par le taux d’encadrement en personnel le plus bas d’Europe ?
Des dizaines de milliers d’emplois seraient utiles et pourrait rapidement être créer. Des emplois qualifiés, et mieux reconnus, sont indispensables dans nos établissements.
Il y a urgence à ouvrir des négociations dans tous les établissements du privé , afin de briser les habitudes de non progression de ces dernières années.
Les salariés du secteur de la santé, du social et du médicosocial ont droit à une vie décente en dehors du travail, qui passe par des augmentations de salaires conséquentes, et déjà 16% pour rattraper les pertes des dernières années.
L’urgence est d’augmenter le point d’indice de 10%, pour rattraper les pertes de pouvoir d’achat depuis 2000. Il est urgent de rouvrir des négociations pour mieux reconnaître les qualifications.
En effet, il est inadmissible que les personnels hautement qualifiés de nos secteurs soient payés au SMIC ou très légèrement au dessus. Ces augmentations permettraient de financer les systèmes solidaires, comme la Sécurité Sociale et les retraites. Revendiquer des augmentations de salaires, c’est mieux vivre aujourd’hui et demain au quotidien ! C’est aussi garantir des moyens supplémentaires pour les services publics.
Par un chantage scandaleux au nom de la reconnaissance justifiée de la qualification Bac + 3, le gouvernement remet en cause la reconnaissance de la pénibilité pour les infirmières, les kinésithérapeutes, les manipulateurs radio et les assistantes sociales du secteur public.
Ces paramédicaux vont perdre le bénéfice du départ en retraite anticipée à 55 ans. Pourtant, ce n’est que justice sociale de maintenir cette reconnaissance de la pénibilité, il faut l’élargir aux salariés de la santé privée, ainsi qu’à tous les salariés qui travaillent dans les mêmes conditions.
La CGT, depuis des années, revendique une réparation par un départ anticipé pour les salariés qui ont été exposé à la pénibilité. Le mécanisme de départ anticipé à 55 ans doit être conforté, amélioré et étendu aux salariés du public et du privé.
Aujourd’hui, le gouvernement veut faire voler en éclats le droit à partir en retraite dès 60 ans (55 ans pour travaux pénibles) au motif que nous vivons plus longtemps.
Faut-il remettre en question cette amélioration des conditions de vie ?
Pouvons-nous accepter de travailler plus longtemps quand tant de jeunes se trouvent au chômage et que les conditions de vie au travail se dégradent ?
Le financement pérenne des retraites est possible en augmentant les salaires, en modifiant la répartition des richesses en faveur du travail et en taxant les revenus financiers.

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Il est urgent de stopper toutes les suppressions d‘emplois en cours, conséquence directe de la mise en oeuvre de la loi HPST. Un large débat citoyen est nécessaire pour envisager l’avenir de notre système de santé. Dans l’action sociale, l’emploi est de plus en plus souvent mis à mal, de nombreuses structures ferment dans le cadre de réorganisation ou de difficulté de financement.
Devant la situation sociale aggravée par la crise, des milliers d’emplois seraient nécessaires dans le secteur de l’action sociale pour résoudre les besoins des usagers. En ce qui concerne les maisons de retraites combien de temps, encore, allons-nous continuer à accepter que les personnes âgées soient pris en charge par le taux d’encadrement en personnel le plus bas d’Europe ?
Des dizaines de milliers d’emplois seraient utiles et pourrait rapidement être créer. Des emplois qualifiés, et mieux reconnus, sont indispensables dans nos établissements.
Pour les salaires !
Il y a urgence à ouvrir des négociations dans tous les établissements du privé , afin de briser les habitudes de non progression de ces dernières années.
Les salariés du secteur de la santé, du social et du médicosocial ont droit à une vie décente en dehors du travail, qui passe par des augmentations de salaires conséquentes, et déjà 16% pour rattraper les pertes des dernières années.
Dans le secteur public !
L’urgence est d’augmenter le point d’indice de 10%, pour rattraper les pertes de pouvoir d’achat depuis 2000. Il est urgent de rouvrir des négociations pour mieux reconnaître les qualifications.
En effet, il est inadmissible que les personnels hautement qualifiés de nos secteurs soient payés au SMIC ou très légèrement au dessus. Ces augmentations permettraient de financer les systèmes solidaires, comme la Sécurité Sociale et les retraites. Revendiquer des augmentations de salaires, c’est mieux vivre aujourd’hui et demain au quotidien ! C’est aussi garantir des moyens supplémentaires pour les services publics.
Reconnaître la pénibilité du travail !
Par un chantage scandaleux au nom de la reconnaissance justifiée de la qualification Bac + 3, le gouvernement remet en cause la reconnaissance de la pénibilité pour les infirmières, les kinésithérapeutes, les manipulateurs radio et les assistantes sociales du secteur public.
Ces paramédicaux vont perdre le bénéfice du départ en retraite anticipée à 55 ans. Pourtant, ce n’est que justice sociale de maintenir cette reconnaissance de la pénibilité, il faut l’élargir aux salariés de la santé privée, ainsi qu’à tous les salariés qui travaillent dans les mêmes conditions.
La CGT, depuis des années, revendique une réparation par un départ anticipé pour les salariés qui ont été exposé à la pénibilité. Le mécanisme de départ anticipé à 55 ans doit être conforté, amélioré et étendu aux salariés du public et du privé.
Pour les retraites !
Aujourd’hui, le gouvernement veut faire voler en éclats le droit à partir en retraite dès 60 ans (55 ans pour travaux pénibles) au motif que nous vivons plus longtemps.
Faut-il remettre en question cette amélioration des conditions de vie ?
Pouvons-nous accepter de travailler plus longtemps quand tant de jeunes se trouvent au chômage et que les conditions de vie au travail se dégradent ?
Le financement pérenne des retraites est possible en augmentant les salaires, en modifiant la répartition des richesses en faveur du travail et en taxant les revenus financiers.
Tous ensemble pour un grand 1er Mai 2010 unitaire !
Rassemblement à Poitiers
10 h 30 Place du Maréchal Leclerc
Rassemblement à Poitiers
10 h 30 Place du Maréchal Leclerc

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